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LE SOCIOGRAPHE - Recherches en travail social - Revue publiée par l'Institut Régional du Travail Social du Languedoc-Roussillon








mercredi 13 juin 2007
« Jeunes de cités » : entre émancipation et domination
par ACOFIS, Eric MARLIÈRE


Les transformations économiques et sociales qui marquent la fin de la « banlieue rouge » et de ce que l’on appelait la « culture ouvrière », les enfants de la dernière génération d’ouvriers à Gennevilliers. La place de ces jeunes, fils d’ouvriers et d’immigrés (pour la plupart), est plus que remise en cause dans une société post-industrielle qui exige d’autres compétences que celle d’être ouvrier à l’usine. L’intérêt de cette étude ethnographique est de montrer les différentes trajectoires de ces jeunes mais aussi les stratégies qu’ils mettent en place dans une société en mutation. Car, si l’on remarque des dénominateurs culturels communs (islam, pratiques traditionnelles héritées de la communauté rurale, culture ouvrière …), ces jeunes connaissent en fonction de l’âge, du niveau d’étude et des différentes origines régionales des familles, des trajectoires différentes à l’image des sept groupes observés dans l’espace résidentiel d’une cité populaire


Le thème traitant des « jeunes de banlieue », de « jeunes de cité » ou « jeunes issus de l’immigration » doit son pathétique à des distorsions qui naturalisent sa perception dans le discours commun. L’objet « jeunes de cité » renvoie à la culture des dominés et ce rapport de domination, d’une certaine manière, relativise les diversités culturelles et les trajectoires plurielles ; les jugements des sociologues échappent parfois aux dérives du misérabilisme et du populisme mais oblitèrent les stratégies multiples des acteurs observés en milieu populaire [1]. Les « jeunes de cité » sont appréhendés comme un ensemble d’individus occupant des positions analogues et soumis à des dispositions semblables, ce qui « naturalise » en quelque sorte la perception du jeune habitant les « quartiers sensibles ». Il serait donc utile d’adopter une nouvelle démarche afin de mieux comprendre la nature des formes de socialisation concernant les jeunes évoluant dans les « quartiers sensibles » [2] . C’est dans cette posture intellectuelle que nous avons réalisé un travail ethnographique sur une cité H.L.M. d’un ancien quartier de « banlieue rouge ». Ainsi, nous avons pu constater que les pratiques culturelles de ces jeunes sont nettement plus polymorphes et complexes [3] . La réalité observée dans le territoire local d’une petite cité populaire infirme en partie ce regard homogénéisant et montre, au contraire, la manifestation d’une pluralité de « modes de sociabilité » dans un espace résidentiel situé à quelques kilomètres de Paris.

Une première hypothèse de recherche formulait l’idée implicite que le monde ouvrier et le système social qui l’accompagne disparaissent progressivement au début des années 1980. Or, depuis l’entre-deux-guerres le développement exponentiel d’usine voit arrivée tout le siècle une population ouvrière qui organise des manières de vivres et modes de représentations sociales et politiques. Durant soixante ans la « banlieue rouge » dans ce quartier constitue en quelque sorte l’encadrement des métallurgistes et leurs enfants jusqu’à l’ouvrier « par destination » que constitue le travailleur immigré des régions du Maghreb. Une seconde avance l’idée que les jeunes observés résidant dans la même cité n’occupaient pas l’espace local de la même manière. À mesure de l’avancée de l’enquête, l’examen des pratiques spatiales de ces jeunes nous orientait vers l’idée d’une fragmentation des rapports sociaux entre ces jeunes ; le constat de l’existence de plusieurs groupes spécifiques évoluant au cœur de cet espace résidentiel mais dans différents lieux nous apparaissait de plus en plus légitime. Cependant, une troisième et dernière hypothèse orientait nos travaux, de manière contradictoire avec la précédente, sur la piste non seulement de l’homogénéité culturelle que véhiculent ces jeunes entre eux - autour de traditions familiales, d’un passé ouvrier et de l’islam notamment - mais également sur le sort spécifique que la société dans son ensemble leur réserve. La question est alors de savoir dans quelle mesure nous sommes amenés à observer des trajectoires différentes mais paradoxalement à constater des pratiques culturelles communes. Cette opposition dichotomique problématise ainsi la nature complexe et contradictoire des rapports sociaux qui peuvent exister parmi les « jeunes de cité » désignés trop souvent comme un ensemble commun, homogène et uniforme.

Le corps de ce papier est le résultat d’un travail d’observation des pratiques résidentielles d’environ 120 jeunes. Durant cinq années, nous avons réalisé une enquête qui consistait à suivre les jeunes dans les halls d’immeubles, dans la rue, sur les terrains de football ou dans des activités nocturnes dans la capitale. Nous avons noté plusieurs manières d’investir l’espace en raison de divisions spatiales matérialisées en groupes plus ou moins distincts de jeunes. Ces différents groupes - visibles d’entrée pour un observateur attentif dans l’espace résidentiel - agrègent un ensemble de jeunes aux propriétés sociales similaires. Ces groupes sont constitués de jeunes habitant la cité qui ont un ensemble de trajectoires ou de propriétés communes : la classe d’âge, le niveau scolaire, l’aptitude à exercer ou pas des « activités » délinquantes, les origines familiales [4] . Ces groupes, bien entendu, ne sont pas hermétiques et encore moins immuables [5] mais la pratique spatiale observée permet de reconstruire des trajectoires sociales spécifiques en fonction de critères objectifs. De même, l’existence d’une pratique culturelle commune est tangible dans les manières de vivre de ces jeunes notamment dans les manifestations culturelles (période du Ramadan, fêtes de l’Aïd, mots empruntés aux dialectes issus du Maghreb) ou symboliques (hexis corporel proche d’une « culture de rue », compétition vestimentaire avec les vêtements de marque, référents communautaires locaux) et les représentations sociales (regard cynique porté sur les institutions, désenchantement envers le politique). Ce travail tente de mieux appréhender la nature complexe des rapports sociaux qui se manifestent dans un espace public et urbain investi par les jeunes appartenant aux milieux populaires.

I / DES METALLURGISTES DE L’ENTRE-DEUX-GUERRES AUX « JEUNES DES CITES » DE LA FIN DES ANNÉES 1990

Le développement du quartier étudié coïncide avec l’avènement du monde industriel au début du 20e siècle. Les premiers habitats collectifs des métallurgistes, symbolisés par la construction dans les années 20 de la cité H.B.M. du 74, marque l’implantation des ouvriers venus pour travailler dans les usines situées à proximité ici. Ces nouveaux ouvriers de la banlieue, paysans devenus inutiles dans les campagnes, s’acheminent vers les villes pour répondre aux besoins de main-d’œuvre dans la banlieue parisienne en développement. Les premiers locataires du 74, ceux de l’entre-deux-guerres, ont connu de grandes difficultés quant à leurs conditions de vie : faible pouvoir d’achat, problèmes d’adaptation aux modes de vie urbain, position sociale de dominés à l’usine qui s’accentue avec le Taylorisme. Ceci débouche fréquemment sur des luttes menées contre le patronat et les forces de l’ordre.

Au début des années 50, l’amélioration des conditions de vie, même toute relative chez les ouvriers, ouvre pour les habitants du 74 des perspectives de pouvoir d’achat et de consommation plus importantes. Et même si les luttes illustrées par les grandes grèves de la fin des années 40 ne sont pas étrangères à ce « progrès social », l’ouvrier du 74 ne dépend que des conjonctures économiques car l’usine régente les modes de vie des salariés : les promotions professionnelles, la formation interne à l’entreprise, les augmentations de salaires sont soumises à l’appréciation de la hiérarchie de l’usine. A la fin de années 50, les ouvriers qualifiés sont les premiers à bénéficier des progrès sociaux : ils épargnent davantage, achètent des produits de consommation tels que la télévision ou le réfrigérateur et partent en vacances dans des hôtels loués par les comités d’entreprises. Leurs modes de vie s’éloignent progressivement de ceux de leurs aînés, les « métallo-pionniers » du 74 de l’entre-deux-guerres.

Le début des années 70 marque un tournant dans l’histoire de la cité ouvrière. Une partie des locataires installés depuis la construction du 74 n’hésitent pas, lorsqu’ils le peuvent, à quitter la cité ouvrière jugée alors vieillissante. Ces logements construits voici 50 ans sont progressivement occupés par une population immigrée originaire d’Afrique du Nord. A l’image de la précédente, cette « nouvelle population » reste ouvrière et ses conditions d’existence rappellent celles des premiers locataires de l’entre-deux-guerres. Habitant des logements délabrés, occupant des postes délaissés à l’usine par les ouvriers français et soumis aux conditions juridiques liées à l’immigration, les nouveaux locataires du 74 connaissent une situation économique et sociale difficilement enviable. A cheval entre deux cultures, celle du pays d’origine et celle de l’atelier, le travailleur immigré est aussi confronté au début des années 80 à la crise économique. L’immigré, en tant qu’ouvrier, arrive plus ou moins à supporter sa condition tant qu’il la perçoit comme bénéfique financièrement et surtout provisoire. Mais, ce provisoire devient définitif avec le regroupement familial en 1974.

Au début des années 90, l’ancienne cité ouvrière est démolie au profit d’une rénovation qui permet la construction de deux nouveaux immeubles plus petits (en hauteur) et nettement plus confortables. Au fur et à mesure le quartier change d’aspect urbanistique ; l’activité tertiaire (banque, bureaux, communication …) remplace le monde industriel provoquant l’arrivée d’une population que l’on peut qualifier de « petite classe moyenne ». Pour la première fois de son histoire, la cité rénovée, voit l’installation d’une population étrangère au monde ouvrier. A la veille de l’an 2000, le quartier des G. ne ressemble en rien à ce qu’il était 20 ans plus tôt : un quartier de « banlieue rouge ». Même si la nouvelle cité H.L.M. a amélioré les conditions d’habitat, les « primo-migrants » et leurs enfants ainsi que les familles ouvrières françaises qui sont restées, se voient confrontés à la disparition du monde ouvrier, un monde pour lequel ils étaient venus vivre en ce lieu voici plusieurs décennies.

A travers cette petite chronique historique locale de quelques ouvriers venus s’installer au 74 pour travailler dans les industries métallurgiques de la région parisienne, nous observons que la « destinée ouvrière » ne peut être séparée du développement économique local. L’activité industrielle constitue la toile de fond historique de ces populations venues travailler dans les usines de la commune. Le « mouvement ouvrier » local avec ses engagements, ses luttes ou ses résignations (notamment depuis les années 80 ici) ne peuvent être séparé de la conjoncture économique et donc de la « santé » des industries. Les changements économiques survenus au milieu du 19e siècle et qui avaient permis au « mouvement ouvrier » de se mettre en avant dans l’entre-deux-guerres n’est plus d’actualité. Les récentes évolutions industrielles ont mis un terme à cette histoire : la désindustrialisation du quartier des G. a définitivement mis fin au monde ouvrier local.

Et les conséquences inhérentes à ces transformations, parfois rapides et violentes, s’illustrent par le chômage, « l’exclusion », la précarité mais aussi la violence, le grand banditisme et l’individualisme pour ne citer que ces phénomènes. Les effets sociaux se matérialisent dans la désorganisation sociale de la vie du quartier au milieu des années 80. Car si les « primo-migrants », installés depuis les années 70 dans la vieille cité ouvrière, ont plus ou moins échappé au sort funeste de la fin du monde ouvrier en bénéficiant de plans sociaux et de pré-retraites, leurs enfants, les jeunes issus de l’immigration, sont touchés de plein fouet par ces mutations économiques qui les excluent du marché du travail mais aussi de la société. Ces enfants d’immigrés, fils d’ouvriers qui ne peuvent plus être ouvriers, voient leur destin remis en cause en raison de la disparition des usines auxquelles ils étaient destinés. Perçus comme inutiles voire dangereux pour l’ordre social et public, ces jeunes désignés comme indésirables par les nouveaux enjeux politiques et économiques sont jugés le plus souvent « inemployables » par les institutions. Cette situation qui les met en difficulté influe non seulement sur leurs destinées économiques et sociales mais aussi sur leurs modes de sociabilité des « jeunes de cité ». Et ces transformations se révèlent comme causes de leurs pratiques culturelles, des pratiques en quelque sorte, qui constituent la trame générale de cette enquête ethnographique sur la dernière génération ouvrière du lieu que nous allons aborder plus en détail à l’instant.

II / UN ESPACE RÉSIDENTIEL COMPOSÉ DE SEPT GROUPES DE JEUNES

Ces groupes se constituent d’un ensemble de jeunes qui ont des pratiques de sociabilité et des propriétés semblables en fonction des classes d’âge, du parcours scolaire, des origines familiales, des trajectoires plus ou moins délinquantes ou encore des intérêts communs pour la religion. Ces rassemblements sont révélateurs de la fragmentation du lien social à travers les pratiques spatiales observées mais ils sont exacerbés sous forme de groupe par le fruit d’une construction idéaltypique pour mieux comprendre la réalité sociale observée [6] . Le premier groupe, que nous nommons les anciens, rassemble les individus les plus âgés qui occupent l’espace résidentiel. Âgés de trente-cinq à cinquante ans environ, ce groupe constitue certes une entorse à la définition de la jeunesse. Il est composé de jeunes nés au Maghreb (notamment pour les plus âgés), de jeunes issus de l’immigration – pour plus de la moitié d’entre eux si on ajoute les individus nés au Maghreb -, de Français « de souche » et enfin pour moins d’un quart d’entre eux d’enfants d’Italiens, d’Espagnols ou de Portugais. Ces adultes, dont la plupart sont mariés et ont quitté la cité à la fin des années 1980, investissent l’espace nord de la cité HLM le week-end ou en soirée ; ils se rendent au stade pour voir jouer l’équipe qu’ils formaient voici quelques années et sont toujours férus de football. Ils font partie d’une génération un peu particulière : les plus âgés d’entre eux ont exercé un emploi ouvrier dans les usines métallurgiques du quartier, mais ont été aussi les premiers (dans le monde ouvrier local) à développer des stratégies les écartant de l’univers de l’usine ; entre appartenance ouvrière, petits boulots, études au lycée, activités indépendantes de commerce ou délinquance (vols à la tire, initiation aux premiers trafics de drogue, apprentissage dans les « techniques de braquage » pour les plus intrépides…) ; enfin, ils sont aussi les « pionniers » des pratiques culturelles qui caractérisent les « jeunes des cités » aujourd’hui : passion pour le football, entrées dans des carrières délinquantes voire dans le grand banditisme (pour une minorité), goût pour les tenues de survêtements Adidas ou Tacchini, l’envie de rester entre soi dans l’espace résidentiel local. Ils sont en quelque sorte les jeunes rencontrés par le sociologue F. Dubet lors du délitement des « banlieues rouges » datant du milieu des années 1980 [7] . Ces jeunes, lorsqu’ils sont issus de familles en provenance d’Afrique du Nord conservent en partie les pratiques traditionnelles de leurs parents : ils sont les premiers à faire le Ramadan à l’école et dans le quartier [8] . Nés dans le monde ouvrier, ces jeunes dans les années 1980 sont contraints de s’adapter dans un contexte de déclin industriel qui en fait soit des délinquants, soit des toxicomanes , soit les premiers intérimaires ou des salariés du tertiaire, ou encore les premiers animateurs et éducateurs de quartier.

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info notes

[1] C. GRIGNON, J.-C. PASSERON, Le savant et le populaire. Misérabilisme et populisme en sociologie et en littérature, Paris, Gallimard, 1982

[2] E. SANTELLI, « Les jeunes et leur quartier. Vers une nouvelle approche », Agora, n°27, 2002, p. 132-144.

[3] Ce travail vient ponctuer une enquête réalisée dans le cadre d’un travail de thèse qui a fait l’objet d’une publication. Cf. É. MARLIÈRE, Jeunes en cité. Diversité des trajectoires ou destin commun ?, Paris, L’Harmattan, 2005.

[4] La provenance familiale est aussi d’une importance majeure dans la construction de la sociabilité parmi ces jeunes. En effet, il est fréquent de rencontrer des jeunes regroupés en majorité en raison de leurs origines familiales : par exemple des jeunes en provenance de Kabylie ou des jeunes issus de l’immigration marocaine. De manière plus générale, tout observateur averti dans les lieux publics constatera que les jeunes issus de l’immigration d’Afrique noire forment des groupes spécifiques sans forcément se mélanger avec les Maghrébins.

[5] Nous entendons par immuable le flottement qui peut exister chez certains jeunes susceptibles de passer d’un groupe à l’autre et des fluctuations liées à des conjonctures qui construisent ces jeunes.

[6] Ces groupes sont l’œuvre d’une observation empirique mais ils sont mythifiés afin de mieux se représenter les trajectoires diverses qui caractérisent le parcours de nombreux jeunes. Cependant, la construction de ces groupements, certes visibles sur le terrain, n’en est pas moins réductrice dans la mesure où la complexité des rapports sociaux fait que ces jeunes se reconnaissent autour de certaines « valeurs communes » ce qui vient ajouter au paradoxe de la nature complexe des rapports sociaux des jeunes adultes de la cité observée. Cf M. WEBER, Essais sur la théorie de la science, Paris, Plon, 1965, p. 113.

[7] F. DUBET, La galère : jeunes en survie, Paris, Fayard, 1987.

[8] Cette classe d’âge est aussi une « génération » meurtrie car ils symbolisent en quelque sorte la déception de la marche pour l’égalité au début des années 1980 et localement, un tiers d’entre eux, ne dépasseront pas la trentaine en raison soit des morts violentes ou des décès causés par le Sida et la toxicomanie, mais également par des activités délictuelles parfois importantes et périlleuses.




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