mercredi 1er septembre 2004



Le chômage infligé, à qui la faute ?

789vegs





Contre le chômage, des travailleurs disponibles (des quinquas rebutés parce que trop....des jeunes parce que pas assez....)vont continuer de s’exprimer collectivement en s’occupant paisiblement à la Direction Départementale du Travail, jusqu’à ce qu’ils obtiennent enfin réponse quant aux 9 exigences ou propositions transmises aux dirigeants et aux parlementaires depuis juin 2004


Comment ne pas interpeller l’autre qui :

=> depuis des années continue de rejeter les candidatures soumises,

=> continue de ne pas répondre aux différentes sollicitations (allocation, emploi, travail...),

=> indifférent vous regarde avec une compassion aussi belle qu’inutile,

=> exprime une hausse annuelle de 2 % du taux de chômage en France (journal du jour)

=> situe en outre les départements 17, 24, 33, 40 : à plus de 3 % de plus de taux de chômage en un an,

=> comme observé en 17, néglige de communiquer les actions lancées par des personnes mises au chômage. Le chômage infligé, à qui la faute ? Serait-ce une question tabou qui serait capable de faire sortir de la torpeur voulue ou qui ferait honte ?

On voit bien qu’il en est qui préfèrent communiquer largement sur le fait que "l’entreprise voit jeune" ou encore sur l’accompagnement au travail en béné-vol (esclavagisme moderne) et que manifestement les 2 sur 3 des quinquas rebutés n’intéressent personne, sauf lorsque pris au piège de la punition sociétale, ils en viennent à se faire violence.

En effet certains en viennent à des marches forcées comme DH que l’on peut suivre sur :

http://denishuet33.free.fr/

ou encore en viennent à des grèves de la faim comme JP en mars 2003 devant la DDTE La Rochelle ou comme GD devant le CR Poitiers depuis ce 30 août 2004, ou enfin avec des TS hélas parfois réussies et dont il est avéré que le risque en est doublé quand on est victime du chômage. Serait-ce inconvenant de permettre c’est à dire d’annoncer les appels de ceux qui voudraient s’exprimer collectivement c’est à dire paisiblement contre, de le faire ?

Ou bien pour ceux qui refusent l’expression collective paisible contre le chômage infligé, n’acceptent-ils pas dans leur torpeur, le sort infligé aux uns comme pour se préserver le leur ?

Contre le chômage, chaque lundi matin (maintenant le 6 septembre 2004 et par la suite), des travailleurs disponibles (des quinquas rebutés parce que trop....des jeunes parce que pas assez....) (*) vont continuer de s’exprimer collectivement en s’occupant paisiblement à la Direction Départementale du Travail, jusqu’à ce qu’ils obtiennent enfin réponse quant aux 9 exigences ou propositions transmises aux dirigeants et aux parlementaires depuis juin 2004 et s’agissant plus particulièrement des retours à l’emploi attendus depuis des années et faute de quoi des mises en retraite ou équivalent dès lors que comme tout travailleur ayant travaillé très tôt ils aient atteint leur 56ème anniversaire (en dépit des impossibles 160 trimestres cotisés).

Merci à toutes et tous de bien vouloir communiquer le présent message. A bientôt Jean Tessier

http://perso.wanadoo.fr/actif.jt/

(*) Dans d’autres villes en France et en Allemagne, chaque lundi des actions contre le chômage sont organisées.




Pour citer cet article :

789vegs - « Le chômage infligé, à qui la faute ? » - OASIS - Le Portail du Travail Social - http://www.travail-social.com. - septembre 2004.